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Alexandre Vaz

Aladdin et le Génie de la lampe

Texte et mise en scène de Alexandre VAZ.
Avec Mathilde Libbrecht ou Aude Lanciaux, Geoffrey Callenes, Stéphane Perra et en alternance Manuel Montero, Marc Van Weymeersch et en alternance Christophe Sellier.
Textes des chansons de Kim LEROS et Alexandre VAZ
Musiques & Arrangements de Kim LEROS et GAELIO

La Grande Comédie  40, rue de Clichy, 75009 Paris

Du 4 février au 30 avril 2012.
Tous les mercredis, samedis et dimanches à 14h00.
Représentations supplémentaires pendant les vacances de pâques (du 16 au 27 avril) : les lundis et mardis à 14h00.
Dès 4 ans.

On connaît tous ce célèbre conte, lu dans les Mille et Une Nuits ou vu dans un célèbre dessin animé… Mais si l’image du génie sorti de la lampe est devenue proverbiale, on oublie parfois le détail de l’histoire : Shéhérazade, fille du Calife de Bagdad, est enlevée par le Vizir jaloux de son pouvoir. Après une aventure rocambolesque riche en retournements de situation, la belle sera sauvée par Aladdin, jeune esclave tombé sous le charme de la belle princesse. Au-delà de l’amour, l'enjeu est de taille : le calife, dans son chagrin a promis le trône à celui qui lui ramènerait sa fille... ce qui suscite évidemment bien des convoitises !

Dans cette version réjouissante donnée par la compagnie Dans Les Décors, nos petits (à partir de quatre ans) découvriront un Orient de légende, traité à la mode comédie musicale savamment épicée. Dans un décor dépliant qui permet de représenter différents lieux en un tour de passe-passe, les comédiens chantent, dansent et incarnent leurs personnages avec conviction. Comme d’habitude avec ce type de spectacle, le volume sonore semble un peu trop fort au début… puis notre oreille s’habitue et l’on n’y pense plus.

Les chansons sont arrangées à la sauce orientale, ce qui donne à la représentation un ton épicé savoureux. Il y a beaucoup d'humour dans cette pièce : les personnages sont attachants, et même le Vizir, que l’on avait cru méchant, n’est finalement pas si vilain que ça – en particulier lorsqu’il apprend (ô surprise !) son lien de parenté avec Aladdin...
La scène de la lampe magique trouvée par le petit esclave dans un souterrain est un passage obligé, attendu par tous : l’apparition du génie dans un nuage de fumigène est évidemment appréciée par les enfants ; et le magicien, vêtu de noir jusqu’au bout des gants, est suffisamment grotesque pour que sa méchanceté prête à rire.

Au final, c’est un beau moment à partager avec les enfants. L’ambiance est dynamique et la bonne humeur assurée. Les dialogues fusent et l’humour est très présent. Les petits de quatre ans passeront sans doute à côté de certains gags décalés… mais les plus grands apprécieront à coup sûr !

 

Pauline

 

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